Photographies de Thierry Soufflard exposées à la médiathèque Aragon jusqu'au 30 janvier 2010.
Un grand merci au photographe et aux responsables de la médiathèque pour avoir autorisé leur diffusion sur le blog.
Un dessinateur manga est appelé mangaka.
60 % des japonais lisent au moins un manga par semaine. Les mangas abordent tous les thèmes, ce qui en fait un support tout public. Le manga assure 25 % de
l'édition japonaise. C'est en France que le Japon exporte le plus ses mangas qui représentent 40 % du secteur BD.
Ici, en pleine nuit, à Tokyo, dans un mangakissa (café manga ouvert 24 h sur 24), ouvert aux "otakus", les passionnés de manga.
Musée
international du manga à Kyoto : 40 000 albums à disposition du public !
Les mangas s'avalent partout. Ici, dans une rame du Nozomi, le train à grande vitesse.
Au coeur de l'atelier de Daisuke Terasawa
Rouleau de papier du XIIIè siècle, conservé dans le temple bouddhique de Kozanji, au nord de Kyoto, dont l'auteur est le bonze Myoe, le créateur des premières
formes du manga. Un Jean de la Fontaine japonais, qui mettait en scène dans ses dessins d'animaux, les travers de la cour de l'empereur Gotaba. On raconte que Myoe était si beau qu'il fut
contraint de se mutiler une oreille pour ne pas être la cible des jolies filles.
Les personnages ont des traits d'occidentaux. les grands yeux ronds sont préférés aux yeux bridés. Les décors sont moins présents que dans une bande dessinée
occidentale. Les fonds blancs permettent au lecteur de lire plus vite, de se concentrer sur l'intrigue et sur les dialogues.
Yoyogi Animation Gakvin, célèbre école de manga à Tokyo.
A chaque public, son manga ! Le shonen pour le garçon adolescent, le shojo pour la jeune fille.
Les histoires naissent dans de volumineux magazines spécialisés au papier recyclé. Les séries à succès sont lues sous forme de livres au format poche.
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander


