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Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /Avr /2008 17:52


Résultat du vote du 28 avril

Les élèves du Ronceray ont fait du romanLe combat d'hiver leur favori pour le prix des lecteurs 2008. 
A noter une 2è place pour Najwa ou la mauvaise réputation et une troisième place pour
Un été outremer.
Le nom du lauréat sera dévoilé le 11 juin au palais des congrès.

Par COLLEGE DU RONCERAY - Publié dans : Prix des Lecteurs de la Ville du Mans 2008
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Vendredi 4 avril 2008 5 04 /04 /Avr /2008 17:32


Félicien d'après Jonathan Cabaret
Par COLLEGE DU RONCERAY - Publié dans : Prix des Lecteurs de la Ville du Mans 2008
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Lundi 31 mars 2008 1 31 /03 /Mars /2008 15:46

 



Je t'ai parlé
Tu m'as répondu
Il nous a dit d'être solidaire
Nous sommes solidaires
Vous êtes solidaires
Ils sont respectueux


Brandon, 4èB



L'égalité,
c'est l'union entre nos couleurs
L'égalité,
c'est le respect des religions
L'égalité,
c'est l'entraide entre nos pays
.

Gosnet, Bryan, 4èB



Que je sois blanc
Que tu sois noir
Qu'il soit noir ou blanc
Que nous soyons heureux ou malheureux
Que vous soyez français ou étranger
Qu'ils soient d'ici ou d'ailleurs
Nous sommes tous unis.

Héléna, 4èB


Je te respecte
Tu es libre
Il est différent
Nous sommes fraternels
Vous êtes unis
Ils sont joyeux.

Baptiste,4èB



Différents pays, différentes coutumes
Différentes couleurs de peaux, différentes origines
Des hommes, des femmes, avec leurs différences
Des blancs, des noirs et des métis
Mais malgré ces différences nous sommes tous égaux.
Peu importe les différences de couleurs de peaux, de coutumes
ou bien d'origines.

Sabrina, 4èB

Pour un monde de respect, il faut :
-1kg de solidarité, d'égalité et de fraternité
-500 gr de joie et non de petits pois
-il faut s'entraïner pour s'entraider
-une tonne de respect, par pitié.

Alan, 4èB




Prenez
1 kg d'étranger
1 poignée de blanc et de noir
3 cuillères de personnes âgées et de jeunes personnes
1/2 tasse d'hommes et de femmes
Et pour terminer une cuillère de solidarité, de joie et de respect
Mélanger le tout et vous obtiendrez l'égalité.
Bon appétit.

Souad, 4èB

Par COLLEGE DU RONCERAY - Publié dans : Semaine contre le racisme
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Dimanche 23 mars 2008 7 23 /03 /Mars /2008 18:20

 

JEU-CONCOURS

La commission générale de terminologie officialise les nouveaux mots de notre vocabulaire. C'est elle qui traduit ou adapte les mots étrangers.
Réécris la phrase suivante en utilisant les mots issus de la commission : voir leur site :

www.franceterme.culture.fr 

Le coach d'une équipe de basket-ball, coincé entre un camping-car et un mobil-home.

camping-car.jpg    coach.jpg
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Par COLLEGE DU RONCERAY - Publié dans : Concours
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Dimanche 23 mars 2008 7 23 /03 /Mars /2008 17:58



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Si tout le monde peut cuisiner, peut-être ignorez-vous que tout se cuisine, même les insectes.  Savez-vous que le criquet pèlerin contient 86 % de protéines  ? que la punaise d'eau géante, réduite en purée, sert à fabriquer au Laos et en Thaïlande une délicieuse sauce dont les italiens comparent le goût à celui du gorgonzola ?
En France , le spécialiste de l'entomophagie                   (la consommation d'insectes) s'appelle Bruno Comby.
Pour accommoder les petites bêtes qui grouillent et découvrir d' étonnantes recettes comme la fondue de chocolat aux grillons, la quiche aux ténébrions ou vers de farine, ,le sauté de coléoptères, la crème pâtissière aux oeufs de drosophile, rendez-vous sur son site :




wwwlinkwww.comby.org/insect/recettfr.htm

Par COLLEGE DU RONCERAY - Publié dans : Actualités
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Mardi 18 mars 2008 2 18 /03 /Mars /2008 17:51

Les 4èC rencontreront Anne Vantal, l'auteur 
d' Un été outremer, le 10 avril, 
à la médiathèque Aragon. 
En attendant, embarquez  à bord du CDI 
pour Alger la Blanche.

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Par COLLEGE DU RONCERAY - Publié dans : Prix des Lecteurs de la Ville du Mans 2008
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Mercredi 5 mars 2008 3 05 /03 /Mars /2008 11:24

Chaque année est organisée "la semaine de la langue française". 10 mots sont sélectionnés autour d'un thème. En 2008, il s'agit de la rencontre.
Les élèves de 4è B sont partis à la rencontre de ces dix mots qu'ils ont racontés, croisés, mariés, imaginés, slamés, rimés.
Voici le fruit de cette rencontre autour de :

APPRIVOISER  BOUSSOLE JUBILATOIRE  VISAGE  S'ATTABLER  TOI  RHIZOME PASSERRELLE PALABRE TACT

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"Boussole come je te console

Rhizome comme le soleil de l'aube

Tact comme on fait un pacte

Toi comme moi et toi

Apprivoiser comme mal aimer

Passerelle comme échappée belle

Visage comme le ciel sans nuage

Jubilatoire comme une femme sans pouvoir

S'attabler comme un homme étalé

Palabre comme mes yeux ont une arme".

Graziella




La rencontre de Toi et Moi

Nous étions tous les deux, toi et moi, dans la maison. Après des palabres, nous nous sommes enfin décidés à sortir et à découvrir la forêt mystérieuse qui bordait notre propriété. Munis d'une boussole, nous sommes partis à l'aventure. Après avoir franchi la passerelle qui enjambait le ruisseau, nous avons longé le bord de la rivière. Sur la berge, nous aperçûmes des rhizomes. Poursuivant notre chemin, nous sommes arrivés à l'orée de la forêt. Là, nous avons découvert un petit animal auquel nous nous sommes attachés. Avec beaucoup de tact, tu m'as affirmé vouloir l'apprivoiser. Après réflexion, je t'ai donné mon accord et là sur ton beau visage, 
j'ai vu un sourire jubilatoire. 
Le soir à la maison......
Toute notre famille s'est attablée et
 nous avons fait le festin d'un nouveau dans notre famille
.

Ayoub
 

 

 "J'apprivoisais chaque endroit de ton visage
Toi et toi seul était sage
Je te parlais avec tact
Mais toi tu ne jubilais pas
Alors que quelques rhizomes goûtaient à nos
pas
Nous palabrions 
La boussole autour de mon cou tel un
pendentif
Sous nos passerelles d'amour
Nousnous attablions sans aucun recours
Moi et toi c'était seulement ça."

Oihiba
  

"Je me suis attablée à la terrasse d'un café
Et toi tu es arrivé
C'est avec tact que tu m'as parlé
J'admirais ton visage émerveillé

Après de longues palabres et une grande
jubilation nous nous sommes apprivoisés
Avant toi je ne savais où aller
Comme un rhizome j'étais enterrée

Plus besoin de boussole
J'ai trouvé mon chemin
J'ai traversé toutes les passerelles pour te rencontrer

Et c'est comme ça que nous nous sommes rapprochés."

Souad et Najoua




Passerelle + boussole = belle

Un jour sur une longue passerelle j'ai trouvé une belle boussole en or.

Visage + rhizome = image

Sur une image je voyais un visage autour des rhizomes.

Apprivoiser + jubilatoire = laboratoire

Dans un laboratoire j'apprivoisais mon chien avec un air jubilatoire.

S'attabler + tact = table

Nous nous attablons à une table avec beaucoup de tact.

Toi + Apprivoiser = privé

En privé toi et moi nous avons apprivoisé notre chien.

Palabre + visage = grave

Après des palabres, ton, visage n'est plus grave.

Doria


"J'étais tout déboussolé à l'idée de rencontrer John Cena. Quand il arriva, j'aperçus son visage. Nous avons palabré. Après le dîner, nous avons été sur une passerelle. Nous nous sommes attablés. J'ai eu un tact avec John Cena. J'ai ressenti de la jubilation. Il a dit : "Toi ta mère t'a bien apprivoisé."

Brandon


"Je voudrais faire une dédicace à tous les chiens de Marseille attachés à une paserelle. Oui, c'était bien réel, les chiens non apprivoisés tous déboussolés. Et les gens avec leur air heureux et avec leur discussion sérieuse. De voir combien les chiens se sentaient comme rhozomes, aimés de personne, ce n'était pas un conte de fée, c'était bien réel. Une personne les a vus, les a regardés dans les yeux, d'un air malheureux. Elle a eu un tact comme un contact et a ressenti une émotion et oui ça aussi c'était bien réel."

Alan 


"Tout a commencé en cours de français quand notre prof nous a annoncé qu'on allait participer à un concours dont l'objectif était d'écrire des textes autour de dix mots : boussole, apprivoiser, jubilatoire, s'attabler, rhizome, passerelle, palabre, tact, toi.
je me suis donc attablé et j'ai commencé à écrire. je réalisai alors combien il était diffcile d'apprivoiser un stylo. Il n'y avait que moi et ma feuille, l'inspiration venait toute seule, pas besoin de passerelle. Mais après ma longue journée d'école, je me suis endormie, j'ai sombré dans un rêve où tout paraissait noir, des voix résonnaient en palabre dans mes oreilles. J'avançai lentement, je me prenais les pieds dans de traîtres rhizomes. J'aperçus enfin un visage qui me paraissait avoir un air jubilatoire. Et soudain je me suis réveillée et tout en regardant ma feuille, m'est venue l'idée de raconter mon rêve. Mon travail fut vite terminé, ça m'a fait rire, parce que même en dormant, j'ai du tact pour raconter les histoires. Voilà j'ai réussi à caser tous les mots sauf "toi", mais maintenant je peux dire qu'ils y sont tous."

Sabrina



Remix le petit chaperon rouge

Il était une fois une jeune fille surnommée le petit chaperon rouge qui allait rendre visite à sa mère-grand au fin fond de la forêt pour lui apporter une galette. Elle prit une boussole au cas où elle se perdrait en chemin. Elle marcha, marcha puis elle traversa une passerelle et quand soudain un loup apparut. Avec tact, elle entama des palabres avec lui pour pouvoir l'apprivoiser. Puis continuant sa route, en chemin elle aperçut des rhizomes qu'elle cueillit immédiatement. Enfin elle vit la maison de sa mère-grand et frappa à la porte. "Ah c'est toi ma petite fille" dit-elle avec un visage épanoui, "quelle belle surprise!". Elles s'attablèrent pour pouvoir déguster la galette. 

Samia




Le thème d'une rencontre sportive avec mon idole

P comme palabre
Après ses palabres avec mon idole

J comme jubilatoire
Ce sourire jubilatoire avec mon idole

V comme visage
Mon idole a vu mon visage exprimer des sourires

A comme apprivoiser
Mon idole m'a offert un animal que j'ai apprivoisé

Tcomme toi
Toi et moi nous regardons jouer notre idole

S comme s'attabler
Mon idole et moi nous nous attablons dans la soirée

B comme boussole
Mon idole a offert une boussole à mon amie

R come rhizome
Mon idole avait perdu sa chaussure à cause de ce rhizome.

T comme tact
Mon idole et moi nous avons eu un bon tact

P comme passerelle 
Moi et monj idole nous nous sommes rencontrés sur cette passerelle.

Bryan


Nous

Toi, moi nous avons toujours rêvé de nous apprivoiser quelque soit le moment.
Nous avons souvent pensé qu'un jour nous ne pourrions jamais nous atteindre.
Lorsque je voyais ton visage si souriant et si attachant, j'en tombais de haut.
Pou échapper au sol, et pour m'y retrouver, je m'accrochais à ton regard, mais très loin je me perdais dans un océan bleu, très bleu.
Une tempête affreuse s'abattit sur ma tête, et des vagues de plus de cinq mètres me renversèrent. Ensuite je me suis retrouvée sur une plage avec à coté de moi une carte et une boussole qui m'indiquait les points cardinaux. Je me suis levée, me demandant ce que je faisais ici, je pris ma carte et ma boussole et je me mis en route en me disant que l'objectif final était un village perdu. Pour arriver au village, j'ai dû prendre une passerelle, et sur les côtés de cette passerelle, je voyais des rhizomes, j'avais l'impression que j'étais une fourmi à côté de ces rhizomes. Un moment donné je me suis rendue compte que je n'étais pas toute seule dans la forêt. Subitement je vis un homme apparaître devant moi avec à la main une lettre et l'homme me demanda de le suivre. Sur cette lettre, était marquée l'heure du rendez-vous. Enfin arrivée au village, un groupe de gens me regardèrent avec inquiètude.
Je marchai jusqu'à ma tente tout en me disant que j'avais rendez-vous dans une heure.
Enfin prête, je partis sous la tente du grand Manitou: le chef de la tribu, tout en sachant qu'il fallait parler avec tact. J'arrivai et je m'attablai. Pendant deux longues heures nous devions avoir une discussion, mais à la fin de ces palabres, un rire jubilatoire apparut sous la tente, sans aucune raison. A la fin de cette discussion je partis sous ma tente pour aller me coucher. Et enfin je me réveillai dans les bras de mon cher bien aimé dont je regardai fixement les yeux bleus, m'y noyant, et sans rien dire je m'approchai et je l'embrassai.    
 
Malika. 


Rencontre dans la jungle

Alors que j'étais en pleine dispute avec ma femme, la télé s'est allumée et s'est mise sur la chaîne dInformations. Je  demandai à ma femme de baisser d'un ton pour que je puisse m'intéresser à la vie des autres. Sur cette chaîne, ils parlaient d'une femme qui était née dans la jungle quelque part en Afrique, et qui offrait cent mille euros à celui ou celle qui la retrouverait. Toute la nuit j'ai pensé à cette femme, je me disais que ça serait bien que j'aille à sa rencontre, non pas pour l'argent, mais moi ça ne me plairait pas de vivre dans la jungle seul. Le lendemain, bien décidé à rencontrer cette femme, je préparai mes affaires et me rendis directement à l'aéroport. Quelques heures plus tard je me suis retrouvé dans la forêt de Layan, j'étais presque sur qu'elle se trouvait ici.
Je marchai longtemps, quand tout à coup une chose me toucha l'épaule, je me retournai et là je vis un visage jubilatoire. C'était cette femme, la femme de la télé. Elle me regarda et m'emmena dans un endroit fabuleux. Elle me demanda de m'attabler avec elle pour discuter. J'acceptai avec plaisir. 
-Quand je vous ai vu, j'ai tout de suite compris que vous veniez pour moi. 
Elle avait une voix douce et des yeux magnifiques. Nous avons palabré des heures et des heures. Maintenant que je l'avais retrouvée, il était temps de rentrer. 
J'ai pris ma boussole. Arrvivé devant ûne passerelle, je me tordis la cheville et tombai dans un grand rhozome. Je regardai cette femme et lui dit :
- Tu dois continuer seule ton chemin, je suis beaucoup trop faible pour continuer.
-Non, tu dois continuer. Toi et moi, c'est une nouvelle histoire qui commence, tu m'as apprivoisé, tu ne peux pas me laisser, j'ai besoin de toi.
Elle me parlait avec beaucoup de tact.
Je la regardai à deux fois et me dit que je ne pouvais pas la laisser comme ça. Je pris mon courage à deux mains et me relevai. Aussitôt relevé, j'ai vu sur son visage qu'elle était heureuse. 
Quelques heures plus tard, nous nous sommes retrouvés à l'aéroport. Le voyage a été long, mais à peine rentré à New York, je me suis dépêché d'emmener cette femme au commissariat. Tous ces gens me regardaient, le commissaire me regarda et me tendit un chèque de cent mille euros.
Je me tournai et regardai la femme.
-Quel est votre prénom ?
-Je m'appelle Sabrya.
-Sabrya, voulez-vous m'épouser ?
Elle me regarda avec un grand sourire et ses yeux brillaient de bonheur.
Elle me regarda et me répondit :
-Oui.
Avec l'argent reçu par le commissaire, nous avons pu nous offrir un super mariage ainsi qu'un magnifique voyage de noces dans le petit village de Layan.

Héléna Poirrier
 




Par COLLEGE DU RONCERAY - Publié dans : Expression libre
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Mardi 4 mars 2008 2 04 /03 /Mars /2008 16:15

Avec le roman de Sharon Creech, 
plongez dans l'univers 
de la poésie américaine !

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"Que de choses dépendent

d'une rouge

brouette

vernie par l'eau

de pluie

à côté de blancs

poulets."

William Carlos Williams


"Tigre, tigre qui flamboies
dans les forêts de la nuit
quel oeil immortel osa
ta terrible symétrie"

William Blake


"Cette ville :
le bruit 
perpétuel
du métro
qui bourdonne
sous la terre:
le claquement sonore des pneus de bus
et des klaxons des taxis et des moteurs
des voitures et des camions avec tous
les mots
de la langue du métal brûlant :
slotch
pschitt
criss, schlack
tandis que les avions
là-haut dans le ciel
grondent
orchestre
de roulements de tambours
et de fracas de bataille
qui m'assaille les oreilles
avec
le 
bruit
perpétuel de
celle ville : 
la musique de la rue."

Arnold Adoff


"J'aime ce gamin
comme le lapin aime courir
J'ai dit que j'aime ce gamin
comme le lapin aime courir
J'aime le matin lui dire
J'aime lui dire
"Salut, fiston!"  "

Walter Dean Myers

 

Par COLLEGE DU RONCERAY - Publié dans : Printemps des poètes
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Mardi 4 mars 2008 2 04 /03 /Mars /2008 12:15

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En mars, lisez, écoutez, écrivez la poésie !


"A force de m'écrire
Je me découvre un peu
Et je retrouve l'autre."

Andrée Chedid


"Je est un autre"

Arthur Rimbaud


"L'autre,1
si je est un autre
de quel autre
alors, suis-je autre ?
L'autre 2
ce je qui est autre
est-ce moi ?
est-ce moi encore ?
L'autre,3
es-tu toi aussi
es-tu autre ?
es-tu, toi, une autre ?"

Jacques Rouhaud


"-Eh ! Qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
-J'aime les nuages...les  nuages qui passent...là-bas..là-bas...les merveilleux nuages!"

Charles Baudelaire


"Celui qui marche d'un pas lent dans la rue de l'exil
C'est toi
C'est moi
Regarde-le bien, ce n'est qu'un homme
Qu'importe le temps, la ressemblance, le sourire au bout des larmes
l'étranger a toujours un ciel froissé au fond des yeux."

Tahar Ben Jelloun


"Je suis dans tous les coins du Monde
Le messager multicolore
Je griffonne la mappemonde
Et je dépose des lettres d'or.

Je suis la ralliement des êtres 
J'ai le goût de leur salive
Quand l'on m'appose sur la lettre
Je me sens comme un bateau ivre.

Je suis de toutes les couleurs
Je ne connais pas les frontières
Pour vous, je me ferai passeur
J'affranchirai la terre entière."

Le timbre de Philippe L printems-po-tes3.jpg  
Ulysse


Ulysse l'épée à la main
Ulysse pour ton royaume tu te bats
Ulysse ta famille t'aime et croit en toi
C'est pour ça que tu gagnera et rentreras à Ithaque

Sarah 


Le monde est petit 

Quand je sors dehors c'est toi que je vois 
le soir dans mon lit c'est à toi que je pense 
et quand je me demande pourquoi toi ?
ma réponse est l'amour .
et  voila que le lendemain je te revois
en te regardant partir je me dis 
que j'ai le mal d'amour pour toi.

Sarah,6c

Par COLLEGE DU RONCERAY - Publié dans : Printemps des poètes
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Mardi 12 février 2008 2 12 /02 /Fév /2008 15:58

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Bulletins disponibles au CDI

Le premier prix a été attribué à Guillaume Carrey (Maine-et-Loire) avec les dialogues suivants :

Chabal
Quoi ? T'aimes pas la viande Chabal ?

César
Non, je préfère le laurier.

Le chinois
Et moi ? On me demande pas mon avis ? En tout cas, j'aime pas les médailles.

Par COLLEGE DU RONCERAY - Publié dans : Concours
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Mardi 12 février 2008 2 12 /02 /Fév /2008 15:44

Dessiner avec du fil de fer ! 
C'est quoi une sculpture ?
 Voilà des "traces" photographiées 
par Dylan Dupin, 6èA

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Par COLLEGE DU RONCERAY - Publié dans : Arts plastiques
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /Fév /2008 14:09

Samedi 9 février, Tatiana et Marine, les filles du sanguinaire pirate Horace Le Teigneux qui jadis écumait les mers du Ronceray,  ont animé pour les cm2 une chasse au trésor...en chocolat. Le capitaine du Bateau Livre informe l'équipage que le reste du butin sera distribué aux matelots qui auront participé à la capture d'informations sur la mer. 

                                                             BON VENT A TOUS !

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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /Fév /2008 17:24

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LE CDI TOUTES VOILES DEHORS !

Les dessins publiés sont l'oeuvre des élèves de M.Liégeois. 
Merci aux artistes !

 

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http://www.dailymotion.com/video/x4amqw_le-bateau-livre_school 

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Foulard de mon arrière arrière grand-père, 
parti faire son service militaire 
en Cochinchine (acteul Vietnam) en 1872. (la doc)

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Un an à bord de La Bretagne avant de toucher la terre ferme !

 

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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /Fév /2008 16:37

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Moussaillon, avant d'embarquer et de te risquer sur l'océan, 
sans rien d'autre qu'une planche entre toi et l'éternité, 
teste ton pied marin.


1/ A la proue, tu trouveras une corde avec un noeud. 
Est-ce un noeud : - de chaise ou - en huit ?
 

en huit

2/ Tu peux voir des exocets à : -bâbord ou - à tribord

à bâbord

3/ De quel pirate ce drapeau est-il l'emblème ?

Barbe noire

4/ Parmi les maquettes de bateaux, laquelle n'est pas au CDI ?
-la galère  -le catamaran  -le galion

La galère

5/ Comment se mesure la vitesse d'un navire ?
-en loch  -en mille  -en noeud

noeud

6/ Combien y avait-il de canots de sauvetage sur le Titanic ?
-20  -300  -1000

20

7/ Qui est Moby Dick ?
-un capitaine  -un harponneur  -une baleine

baleine

8/ Qu'est-ce qu'un Jonas ?
-un malade du scorbut  -un mutin  
-quelqu'un qui porte malheur

quelqu'un qui porte malheur

9/ Déchiffre le message suivant

Bon vent

10/ Qu'est-ce qu'une licorne de mer ?
-un hippocampe  -un narval  -une pieuvre

un narval

11/ Qui détient le record de la traversée de l'Atlantique en 4 jours et 3 heures ?
-Steve Fossett  -Franck Cammas  -Bruno Peyron

Cammas

12/ Capitaine de vaisseau, tu es au large des côtes du Brésil. Quel cap dangereux vas-tu doubler pour aller aux îles Galapagos ?

Cap Horn



Morbleu, matelot ! Te voilà amariné ! 
Véritable torcheur de toile, dompteur de vents et de marées, 
tu ne crains pas de nourrir les poissons. 
Avec ----- bonnes réponses, le capitaine du Bateau-Livre 
a l'honneur d'inscrire le gabier -----------------------------------------
au rôle d'équipage. 

Réponds au quiz et gagne des marque-pages, 
des posters, des sacs, des agendas ! 
A vos encres ! 

 

Par COLLEGE DU RONCERAY - Publié dans : Concours
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Lundi 4 février 2008 1 04 /02 /Fév /2008 16:20

Il était une fois une jeune fille nommée Léa, petite fille muette. Elle faisait des gestes muets et une de ses vieilles copines, si jalouse, la détestait car la moitié des élèves la suivait. Un jour la fille eut l'idée de gâcher toute l'amitié. Elle lui dit :"Va dans la forêt enchantée et trouve un dragon. Tu vas devoir le battre. Si tu réussis, il te montrera le chemin jusqu'au pays magique. Puis tu vas trouver une potion magique.Ramène- la moi, compris?"
Le soir Léa se prépara. Ses parents dormaient à part. Elle mit une corde puis elle descendit par la fenêtre et prt le chemin de la forêt. Une heure plus tard, elle était fatiguée. Au bout de 5 minutes, Léa entendit un bruit. Elle se retourna puis elle entendit un nain en train de claqueter des dent, elle écrivit sur un bout de papier: ouf je suis soulagée. Vous voulez continuer le chemin avec moi? Il répondit: "bien sûr." 
Dix minutes plus tard, ils rencontrèrent un dragon qui les conduisit au pays magique. Léa prit la potion et le nain lui dit au revoir. Elle lut l'étiquette, antimuet. Elle fila vite vers la cuisine pour prendre un verre et but la potion magique. Léa fila vite réveiller ses parents. Elle leur dit : "papa, mama". Ses parents étaient supercontents. Elle sortit et alla vite au magasin et prit une potion anti-jalousie, prit un bout de papier et écrivit : beauté divine. Léa donna la potion à la fille. Elle la but. Elle était devenue si gentille qu'elle partit se faire pardonner. Tout allait bien.

Hinde, 6èC

Par COLLEGE DU RONCERAY - Publié dans : Conte
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LIRE

Un collège sans CDI serait comme une forteresse sans rempart !

Lire, c'est grandir !

CITATIONS

"Lire, c'est voyager, voyager, c'est lire."

Victor Hugo

"Lire est le seul moyen de vivre plusieurs fois."

Pierre Dumayet

"Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire,
j'ai la certitude d'être encore heureux."

Jules Renard

"Une pièce sans livres, c'est comme un corps sans âme."

Cicéron

"Une lecture bien menée sauve de tout, y compris de soi-même."

Daniel Pennac

"Les livres ont les mêmes ennemis que l'homme :
le feu, l'humide, les bêtes, le temps et leur propre contenu."

Paul Valéry

"Ranger une bibliothèque,
c'est exercer de façon silencieuse l'art de la critique."

J.L.Borgès

"Ceux qui brûlent les livres finissent tôt ou tard par brûler les hommes."

H.Heine

"Un livre est une fenêtre par laquelle on s'évade."

Julien Green

"Le monde se divise en deux catégories de gens :
ceux qui lisent des livres et
ceux qui écoutent ceux qui ont lu des livres."

Bernard Werber


"Ne prêtez pas vos livres : personne ne les rend jamais.
Les seuls livres que j'ai dans ma bibliothèque
sont des livres qu'on m'a prêtés."


Anatole France



"Le don de la lecture est celui par lequel
un homme arrive à comprendre
qu'il n'a pas toujours raison,
et que les autres, dont il diffère,
n'ont pas nécessairement tort."

Robert Louis Stevenson


"Il y avait dans les mots des images et des bruits,
la place de nos peurs et de quoi nourrir nos coeurs."

Alice Ferney


"Je crois qu'ils peuvent trouver dans les livres
de quoi rêver et de quoi réfléchir."

Julia Billet


"Si quelqu'un vole des livres ou ne rend pas des livres empruntés,
que dans sa main le livre se métamorphose en un serpent féroce."

Bibliothèque de l'abbaye San Pedro, Barcelone


"Il y a des livres que l'on déguste,
d'autres que l'on dévore,
et quelques-uns, rares, que l'on mâche,
et que l'on digère entièrement."

Cornélia Funke


"Lis-moi des livres sinon je mourrai".

Michael Ondaatje


"Les livres ont été mes oiseaux et mes nids,
mes bêtes domestiques, mon étable et ma campagne ;
la bibliothèque, c'était le monde pris dans un miroir."

J.P Sartre


"Quand elle lit, elle revient, tout égarée et le feu aux joues,
de l'île au coffre plein de pierreries,
du noir château où l'on opprime un enfant blond et orphelin."

Colette

" Un écrivain véritable ne trouve pas ses mots.
Alors, il les cherche. Et il trouve mieux."

Valéry

"Tu ne m'échapperas pas, dit le livre.
Tu m'ouvres et me refermes et tu te crois dehors,
mais tu es incapable de sortir car il n'y a pas de dedans."

R.Detambel

"Il n'y a peut-être pas de jours de notre enfance
que nous ayons si pleinement vécus
que ceux que nous avons cru laisser sans les vivre,
ceux que nous avons passés avec un livre préféré."

Marcel Proust


" J'ai la chance de vivre dans un pays où la poésie compte :
on tue des gens parce qu'ils en lisent, parce qu'ils en écrivent"

Ossip Mandelstam, mort en 1938,
victime des purges staliniennes


"Les poètes savent faire surgir les mots qui savent de nous
ce que nous ignorons d'eux."

René Char

"Ma vie était à l'intérieur des livres.
Quand, parfois, je me sentais étouffer sous la pression des parents ou de l'école,
il me suffisait d'ouvrir un livre pour pouvoir respirer.
Je m'endormais même avec, comme d'autres serrent des peluches...
Comme le poisson respire dans l'eau,
je respirais dans l'air étouffant des pages,
dans l'absence du monde."

Anne Percin


"Etre écrivain, c'est parler de choses qu'on n'a pas vues,
qu'on ne connaît pas, mais dont on sent qu'elles sont  vraies."

Agnès Desarthe

"Dans la boîte, les livres avaient confit sous une couche de poussière. Leur papier s'était jauni, un peu durci. Ils étaient craquants comme bambous en carême. Ils semblaient provenir, presque intacts d'un autre âge. Le négrillon avait parfois l'impression qu'ils avaient glissé des mondes fabuleux dont leurs images attestaient l'existence. Quand on en soulevait un, il s'accrochait aux autres par des fils d'arignée. Et quand on les ouvrait, quand on les ouvrait, le papier dérangé exhalait comme une haleine ancienne, oh, quand on les ouvrait...Pour atteindre la boîte, il fallait s'engager dans le noir déserté, sous les vêtements de la penderie, le coeur battant. C'était sortir d'une grotte le coffre d'un trésor..."

 

Patrick Chamoiseau

"J'ai passé huit jours sans jamais en sortir que pour aller dans ma chambre et sans jamais sortir de ma chambre que pour y entrer....J'ai vécu dans la plus parfaite paix sans jamais penser ni au temps passé ni à l'avenir, le travail m'empêchant de connaître que le présent existait."

Casanova, parlant de la bibliothèque de Wolfenbüttel

 

"On vit infiniment plus en lisant."

 

Alice Ferney

 

" Les livres n'étaient pas à lire : compagnons d'existence,

ils s'instituaient en outils de survie,

sorte de vies commensales de ses longues solitudes.

Les livres étaient vivants."

 

"Ô Partageurs, vous savez cette enfance :

lire, cette communion et cette longue émotion."

 

Patrick Chamoiseau

 

"Un livre doit être la hache qui brise la mer gelée en nous."

 

Kafka

 

"Etre un fantôme, c'est un peu comme lire,

avoir la sensation de connaître les gens, les décors, les situations,

sans jouer de rôle particulier, excepté celui de l'observateur attentif."

 

M.Cunningham

 

"Un roman est comme un archet,

la caisse du violon qui rend les sons,

c'est l'âme du lecteur."

 

Stendahl

 

"J'écris autrement que je ne parle,

je parle autrement que je ne pense,

je pense autrement que je ne devrais penser

et ainsi jusqu'au plus profonde de l'obscurité."

 

Kafka

 

"C'est là, à portée de main, ça ne tombe jamais en panne,

ça tient au creux de la paume,

 c'est un miroir, une machine à remonter le temps,

une porte ouverte sur l'autre, c'est un livre".

 

Agnès Desarthe

 

"Nous avons besoin de livres qui agissent sur nous

comme un malheur dont nous souffririons beaucoup,

à la mort de quelqu'un que nous aimerions plus que nous-mêmes,

comme si nous étions proscrits, condamnés à vivre dans les forêts,

loin de tous les hommes, comme un suicide."

 

Kafka

 

"A travers les créations, se livre un terrible combat, se joue une dernière chance, celle de donner aux enfants les mots pour dire ce qu'on souffre, ce qu'on désire, ce qu'on aime, les mots pour désigner le mal, le bien, la peur, la haine. Tous les mots qui font l'homme debout. Et quoi qu'on veuille dire aux enfants, on doit d'abord faire une histoire intéressante qui ne dégorge pas de l'éducatif

dès qu'on y pose le doigt."

 

M.A. Murail

 

"Le verbe lire ne supporte pas l'impératif.

 Aversion qu'il partage avec quelques autres :

le verbe aimer...le verbe rêver."

 

Daniel Pennac

 

POEMES DE ROMANS


Dans quel roman du CDI peux-tu trouver ces poèmes ?

 

 

Lumière, lumière lointaine

Plus basse que les étoiles

Quelle sera la main

Qui t'allume et t'éteint...

 

Fabrizio de Andrè

 

 

Mon coeur continue à couper le bois

à chanter avec les scies sous la pluie

à broyer le froid, la sciure et le parfum.

 

Pablo Neruda

 

 

Toutes ces choses que les hommes ne savent pas

Ces gestes simples et qu'ils ne font pas

Ils oublient chaque fois

Ces silences si forts

Et qu'ils n'entendent pas

 

Yannick Noah

 

 

Jamais d'autre que toi en dépit des étoiles et des solitudes

En dépit des mutilations d'arbres à la tombée de la nuit

Jamais d'autre que toi ne poursuivra son chemin qui est le mien

Plus tu t'éloignes et plus ton ombre s'agrandit

Jamais d'autre que toi ne saluera la mer à l'aube

quand fatigué d'errer moi sorti des forêts ténébreuses et des buissons d'orties

je marcherai vers l'écume

Jamais d'autre que toi ne posera sa main sur mon front et mes yeux

Jamais d'autre que toi...

 

Robert Desnos




J'attache de la valeur à toute forme de vie, à la neige, la fraise, la mouche.
J'attache de la valeur au règne animal et à la république des étoiles.
J'attache de la valeur à ce qui demain ne vaudra plus rien
et à ce qui aujourd'hui vaut encore peu de chose.
J'attache de la valeur à l'usage du verbe aimer
et à l'hypothèse qu'il existe un créateur.

Erri De Luca



Prends garde de n'élever tes enfants
comme s'ils devaient rester toute leur vie des enfants,
sans penser qu'un jour ils deviendront des pères.

Hattan Ibn al-Mu'alla

 
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