Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog CDI du Ronceray
  • : Adresse : 72 rue Marc Sangnier 72 100 Le Mans Collège REP + 175 élèves
  • Contact

LIRE

Un collège sans CDI serait comme une forteresse sans rempart !

Lire, c'est grandir !

CITATIONS

"Lire, c'est voyager, voyager, c'est lire."

Victor Hugo

"Lire est le seul moyen de vivre plusieurs fois."

Pierre Dumayet

"Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire,
j'ai la certitude d'être encore heureux."

Jules Renard

"Une pièce sans livres, c'est comme un corps sans âme."

Cicéron

"Une lecture bien menée sauve de tout, y compris de soi-même."

Daniel Pennac

"Les livres ont les mêmes ennemis que l'homme :
le feu, l'humide, les bêtes, le temps et leur propre contenu."

Paul Valéry

"Ranger une bibliothèque,
c'est exercer de façon silencieuse l'art de la critique."

J.L.Borgès

"Ceux qui brûlent les livres finissent tôt ou tard par brûler les hommes."

H.Heine

"Un livre est une fenêtre par laquelle on s'évade."

Julien Green

"Le monde se divise en deux catégories de gens :
ceux qui lisent des livres et
ceux qui écoutent ceux qui ont lu des livres."

Bernard Werber


"Ne prêtez pas vos livres : personne ne les rend jamais.
Les seuls livres que j'ai dans ma bibliothèque
sont des livres qu'on m'a prêtés."


Anatole France



"Le don de la lecture est celui par lequel
un homme arrive à comprendre
qu'il n'a pas toujours raison,
et que les autres, dont il diffère,
n'ont pas nécessairement tort."

Robert Louis Stevenson


"Il y avait dans les mots des images et des bruits,
la place de nos peurs et de quoi nourrir nos coeurs."

Alice Ferney


"Je crois qu'ils peuvent trouver dans les livres
de quoi rêver et de quoi réfléchir."

Julia Billet


"Si quelqu'un vole des livres ou ne rend pas des livres empruntés,
que dans sa main le livre se métamorphose en un serpent féroce."

Bibliothèque de l'abbaye San Pedro, Barcelone


"Il y a des livres que l'on déguste,
d'autres que l'on dévore,
et quelques-uns, rares, que l'on mâche,
et que l'on digère entièrement."

Cornélia Funke


"Lis-moi des livres sinon je mourrai".

Michael Ondaatje


"Les livres ont été mes oiseaux et mes nids,
mes bêtes domestiques, mon étable et ma campagne ;
la bibliothèque, c'était le monde pris dans un miroir."

J.P Sartre


"Quand elle lit, elle revient, tout égarée et le feu aux joues,
de l'île au coffre plein de pierreries,
du noir château où l'on opprime un enfant blond et orphelin."

Colette

" Un écrivain véritable ne trouve pas ses mots.
Alors, il les cherche. Et il trouve mieux."

Valéry

"Tu ne m'échapperas pas, dit le livre.
Tu m'ouvres et me refermes et tu te crois dehors,
mais tu es incapable de sortir car il n'y a pas de dedans."

R.Detambel

"Il n'y a peut-être pas de jours de notre enfance
que nous ayons si pleinement vécus
que ceux que nous avons cru laisser sans les vivre,
ceux que nous avons passés avec un livre préféré."

Marcel Proust


" J'ai la chance de vivre dans un pays où la poésie compte :
on tue des gens parce qu'ils en lisent, parce qu'ils en écrivent"

Ossip Mandelstam, mort en 1938,
victime des purges staliniennes


"Les poètes savent faire surgir les mots qui savent de nous
ce que nous ignorons d'eux."

René Char

"Ma vie était à l'intérieur des livres.
Quand, parfois, je me sentais étouffer sous la pression des parents ou de l'école,
il me suffisait d'ouvrir un livre pour pouvoir respirer.
Je m'endormais même avec, comme d'autres serrent des peluches...
Comme le poisson respire dans l'eau,
je respirais dans l'air étouffant des pages,
dans l'absence du monde."

Anne Percin


"Etre écrivain, c'est parler de choses qu'on n'a pas vues,
qu'on ne connaît pas, mais dont on sent qu'elles sont  vraies."

Agnès Desarthe

"Dans la boîte, les livres avaient confit sous une couche de poussière. Leur papier s'était jauni, un peu durci. Ils étaient craquants comme bambous en carême. Ils semblaient provenir, presque intacts d'un autre âge. Le négrillon avait parfois l'impression qu'ils avaient glissé des mondes fabuleux dont leurs images attestaient l'existence. Quand on en soulevait un, il s'accrochait aux autres par des fils d'arignée. Et quand on les ouvrait, quand on les ouvrait, le papier dérangé exhalait comme une haleine ancienne, oh, quand on les ouvrait...Pour atteindre la boîte, il fallait s'engager dans le noir déserté, sous les vêtements de la penderie, le coeur battant. C'était sortir d'une grotte le coffre d'un trésor..."

 

Patrick Chamoiseau

"J'ai passé huit jours sans jamais en sortir que pour aller dans ma chambre et sans jamais sortir de ma chambre que pour y entrer....J'ai vécu dans la plus parfaite paix sans jamais penser ni au temps passé ni à l'avenir, le travail m'empêchant de connaître que le présent existait."

Casanova, parlant de la bibliothèque de Wolfenbüttel

 

"On vit infiniment plus en lisant."

 

Alice Ferney

 

" Les livres n'étaient pas à lire : compagnons d'existence,

ils s'instituaient en outils de survie,

sorte de vies commensales de ses longues solitudes.

Les livres étaient vivants."

 

"Ô Partageurs, vous savez cette enfance :

lire, cette communion et cette longue émotion."

 

Patrick Chamoiseau

 

"Un livre doit être la hache qui brise la mer gelée en nous."

 

Kafka

 

"Etre un fantôme, c'est un peu comme lire,

avoir la sensation de connaître les gens, les décors, les situations,

sans jouer de rôle particulier, excepté celui de l'observateur attentif."

 

M.Cunningham

 

"Un roman est comme un archet,

la caisse du violon qui rend les sons,

c'est l'âme du lecteur."

 

Stendahl

 

"J'écris autrement que je ne parle,

je parle autrement que je ne pense,

je pense autrement que je ne devrais penser

et ainsi jusqu'au plus profonde de l'obscurité."

 

Kafka

 

"C'est là, à portée de main, ça ne tombe jamais en panne,

ça tient au creux de la paume,

 c'est un miroir, une machine à remonter le temps,

une porte ouverte sur l'autre, c'est un livre".

 

Agnès Desarthe

 

"Nous avons besoin de livres qui agissent sur nous

comme un malheur dont nous souffririons beaucoup,

à la mort de quelqu'un que nous aimerions plus que nous-mêmes,

comme si nous étions proscrits, condamnés à vivre dans les forêts,

loin de tous les hommes, comme un suicide."

 

Kafka

 

"A travers les créations, se livre un terrible combat, se joue une dernière chance, celle de donner aux enfants les mots pour dire ce qu'on souffre, ce qu'on désire, ce qu'on aime, les mots pour désigner le mal, le bien, la peur, la haine. Tous les mots qui font l'homme debout. Et quoi qu'on veuille dire aux enfants, on doit d'abord faire une histoire intéressante qui ne dégorge pas de l'éducatif

dès qu'on y pose le doigt."

 

M.A. Murail

 

"Le verbe lire ne supporte pas l'impératif.

 Aversion qu'il partage avec quelques autres :

le verbe aimer...le verbe rêver."

 

Daniel Pennac

 

 

« Moi, si j’avais faim et me trouvais dans la rue,

je ne demanderais pas un pain mais un demi-pain et un livre. »

 
Federico Garcia Lorca

 

 

"L'histoire de mes livres est obscure car le monde est obscur.

 Ecrire, c'est difficile, lire aussi." 

 

A. Robbe-Grillet

 

"Les meilleurs livres sont ceux

dont on se souvient du fauteuil

dans lequel on les a lus."

J.P Toussaint   

 

"Il eut soudain grand faim de livres

En avala 133

Dont un traité de savoir-vivre

Mi à l'envers, mi à l'endroit.

Il épargna la poésie

dévora l'encyclopédie

et juste à l'heure du dessert

mi à l'endroit, mi à l'envers

Croqua la bibliothécaire."

Pierre Coran   

 

"Si vous ne lisez que les livres que tout le monde lit,

vous ne pouvez penser que ce que tout le monde pense."

Murakami

 

"Le paradis est une bibliothèque."

Borgès

 

"Avoir des livres sans les lire, c'est avoir des fruits en peinture."

Diogène

 

"Si Dieu existait, il serait une bibliothèque."

Eco

 

"Je voudrais que vous vous émerveilliez non seulement de ce que vous lisez,

mais du miracle que cela soit lisible."

Nabokov

 

 

"Le livre est un moyen de partager le mystère du monde."

Le Clézio

 

 

 

Archives

POEMES DE ROMANS


Dans quel roman du CDI peux-tu trouver ces poèmes ?

 

 

Lumière, lumière lointaine

Plus basse que les étoiles

Quelle sera la main

Qui t'allume et t'éteint...

 

Fabrizio de Andrè

 

 

Mon coeur continue à couper le bois

à chanter avec les scies sous la pluie

à broyer le froid, la sciure et le parfum.

 

Pablo Neruda

 

 

Toutes ces choses que les hommes ne savent pas

Ces gestes simples et qu'ils ne font pas

Ils oublient chaque fois

Ces silences si forts

Et qu'ils n'entendent pas

 

Yannick Noah

 

 

Jamais d'autre que toi en dépit des étoiles et des solitudes

En dépit des mutilations d'arbres à la tombée de la nuit

Jamais d'autre que toi ne poursuivra son chemin qui est le mien

Plus tu t'éloignes et plus ton ombre s'agrandit

Jamais d'autre que toi ne saluera la mer à l'aube

quand fatigué d'errer moi sorti des forêts ténébreuses et des buissons d'orties

je marcherai vers l'écume

Jamais d'autre que toi ne posera sa main sur mon front et mes yeux

Jamais d'autre que toi...

 

Robert Desnos




J'attache de la valeur à toute forme de vie, à la neige, la fraise, la mouche.
J'attache de la valeur au règne animal et à la république des étoiles.
J'attache de la valeur à ce qui demain ne vaudra plus rien
et à ce qui aujourd'hui vaut encore peu de chose.
J'attache de la valeur à l'usage du verbe aimer
et à l'hypothèse qu'il existe un créateur.

Erri De Luca



Prends garde de n'élever tes enfants
comme s'ils devaient rester toute leur vie des enfants,
sans penser qu'un jour ils deviendront des pères.

Hattan Ibn al-Mu'alla

6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 08:16
Partager cet article
Repost0
Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Conte
3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 09:53

Voici une légende de notre département sarthois tirée du livre La Sarthe en légendes de Nadia Gypteau paru aux Editions du Petit Pavé.

 

Nos existences sont en réalité, par l’hérédité, aussi pleines de chiffres cabalistiques, de sorts jetés, que s’il y avait vraiment des sorcières. Marcel Proust

 

Objets inanimés, avez-vous donc une âme qui s’attache à notre âme et la force d’aimer ?

Lamartine

 

Il y a plus à lire dans une forêt que dans un livre.

Saint Bernard de Clairvaux

 

 

Légende de la fée de la forêt

 

Ce soir de Noël, Marcellin était parti à la rencontre de ses parents et de ses sœurs qui assistaient à la messe de minuit à l’église de Jupilles. Ses pas le conduisirent  vers une petite clairière  de cette grande forêt de chênes et de hêtres qu’on appelle forêt de Bercé. Le froid était vif, il n’y avait  rien à manger et encore moins à partager. Il se sentait seul tout au fond de lui. Quand finirait donc cette triste misère ? Des larmes lui montèrent aux yeux et il ne put s’empêcher de sangloter.

Or, en cette nuit de Noël, où des miracles peuvent parfois se produire, il se trouve qu’une fée était assise, insouciante, à califourchon sur le croissant de lune.

-         qui a autant de chagrin pour que ses pleurs viennent jusqu’à moi ? se demanda-t-elle.

Et curieuse, elle s’élança, ne laissant qu’une traînée blanche derrière elle.

Marcellin vit se découper dans l’ombre de la lune une bien belle dame brune, vêtue d’une longue robe blanche.

-êtes-vous une fée ou un rêve ? demanda-t-il apeuré.

-les rêves sont dans l’esprit des gens et moi je suis bien là ! répondit-elle légèrement. Pourquoi pleures-tu ?

-Ma famille est trop pauvre. Mes parents se louent dans les fermes alentour pour un travail pénible et mal payé. Nous habitons une pauvre hutte, faite de branchages.

-Ne peux-tu rien faire de tes deux mains pour les aider ?

-Si, bien sûr, mes mains, elles, peuvent travailler, mais que faire ici, dans cette grande forêt, avec seulement deux mains ?

-N’as-tu jamais pensé que la richesse pouvait se trouver tout autour de toi, sans que tu t’en doutes ?

-La richesse ! Il n’y a pas de richesse ici. Mes parents n’ont pas d’argent.

-Tu comprendras un jour ce que je veux te dire. Et puisque ce soir n’est pas un  soir comme les autres, je vais te donner droit à un souhait.

-un souhait ? Je souhaite passer de joyeuses fêtes de Noël dans un an, avec mes parents et mes sœurs !

-C’est entendu, dit la fée.

Puis elle s’évapora doucement dans les airs, telle la brume qui se dissipe et monte vers le ciel.

-comment ce souhait pourrait-il se réaliser avec toute cette misère ? s’interrogea Marcellin.

-regarde autour de toi ! entendit-il encore dans le lointain.

-je ne vois que du bois…

Guidé par une force invisible, il se pencha et ramassa un beau rondin de hêtre qui se trouvait à ses pieds. Il prit son couteau et commença à tailler le bois. Au bout de plusieurs heures, il était toujours là, façonnant quelque chose, il ne savait pas quoi. Ses mains agiles travaillaient presque malgré lui. Il ne sentait plus le froid et n’avait plus d’inquiétude pour ses parents. Il fallait seulement qu’il continue ce travail, et la grosse branche ainsi travaillée prenait peu à peu une forme étrange….

 

 

D’après toi, quel objet Marcellin fabrique-t-il ? Peux-tu le dessiner ?

 

 

berce411.jpg

 

La forme qu’il lui avait donnée ressemblait étrangement à la forme de ses pieds. Le morceau de bois était allongé et creusé à l’intérieur. Il fit quelques pas, chaussé de ces curieux pieds en bois, qui lui allaient si bien ! Il avait inventé les sabots !!

Le garçon regagna la chaumière et toute la maisonnée fut heureuse de le retrouver.

Les fillettes tapaient dans leurs mains en dansant et en chantant :

-On n’aura plus froid à nos pieds maintenant !

-Nous pourrions peut-être en fabriquer d’autres et les vendre ! suggéra le père.

Dès le lendemain, sans plus attendre, chacun se mit au travail. Avec l’argent gagné, la famille put s’acheter du pain, de la viande et du beurre frais..

Noël approcha, Noël arriva. Marcellin état heureux.

-Cette année, nous n’aurons ni faim ni froid. Mon vœu s’est réalisé !

De la fenêtre, il aperçut la fée aux cheveux d’ébène qui, éclaboussée par les rayons de lune, lui fit un signe de la main. Elle portait des sabots finement ciselés et décorés.

Un instant, il détourna les yeux et la fée disparut. Mais il l’entendrait longtemps lui dire ces mots :

-la richesse peut se trouver tout autour de toi, sans que tu ne t’en doutes….

 

Dans les villages situés à proximité de la forêt de Bercé, plus de la moitié de la population travaillait comme sabotiers. Il fallait compter trois heures à un ouvrier pour fabrique une paire de sabots. A Jupilles, on utilisait le hêtre, résistant et facile à travailler. Les femmes sculptaient sur les sabots des feuillages, des rosaces ou des fleurs. C’est leur compétence qui permit à Jupilles d’être reconnu pour la diversité et l’originalité de ses modèles.

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Conte
8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 14:22

Travail réalisé dans la classe de Mme Monard :

contes6e326.jpg

Partager cet article
Repost0
Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Conte
13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 07:00



"Imaginez une marmite remplie d'eau froide, dans laquelle nage une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L'eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L'eau est chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant. L'eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l'eau va ainsi monter jusqu'au moment où la grenouille va finir par cuire et mourir. Plongée dans une marmite à 50°C, la grenouille donnerait immédiatement un coup de ^pattes salutaire et se retrouverait dehors."

in La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite d'Olivier Clerc, aux éditions Marabout.

Partager cet article
Repost0
Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Conte
4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 15:20

Il était une fois une jeune fille nommée Léa, petite fille muette. Elle faisait des gestes muets et une de ses vieilles copines, si jalouse, la détestait car la moitié des élèves la suivait. Un jour la fille eut l'idée de gâcher toute l'amitié. Elle lui dit :"Va dans la forêt enchantée et trouve un dragon. Tu vas devoir le battre. Si tu réussis, il te montrera le chemin jusqu'au pays magique. Puis tu vas trouver une potion magique.Ramène- la moi, compris?"
Le soir Léa se prépara. Ses parents dormaient à part. Elle mit une corde puis elle descendit par la fenêtre et prt le chemin de la forêt. Une heure plus tard, elle était fatiguée. Au bout de 5 minutes, Léa entendit un bruit. Elle se retourna puis elle entendit un nain en train de claqueter des dent, elle écrivit sur un bout de papier: ouf je suis soulagée. Vous voulez continuer le chemin avec moi? Il répondit: "bien sûr." 
Dix minutes plus tard, ils rencontrèrent un dragon qui les conduisit au pays magique. Léa prit la potion et le nain lui dit au revoir. Elle lut l'étiquette, antimuet. Elle fila vite vers la cuisine pour prendre un verre et but la potion magique. Léa fila vite réveiller ses parents. Elle leur dit : "papa, mama". Ses parents étaient supercontents. Elle sortit et alla vite au magasin et prit une potion anti-jalousie, prit un bout de papier et écrivit : beauté divine. Léa donna la potion à la fille. Elle la but. Elle était devenue si gentille qu'elle partit se faire pardonner. Tout allait bien.

Hinde, 6èC

Partager cet article
Repost0
Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Conte
30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 07:29

Il était une fois une belle jeune fille âgée de 16ans et qui se prénommait NINA. Mais la pauvre avait perdu ses parents et habitait maintenant chez sa vieille tante qui l'enferma dans le grenier et la priva de nourriture. Tous les jours, NINA ne faisait qu'affronter le regard de sa pire ennemie, sa <<tante>>.
NINA eut donc l'idée de fabriquer du poison pour tuer sa tante mais cela ne marcha pas. Et la tante s'en aperçut mais elle avait un plan derrière la tête. Mais NINA l'ignorait. Sans se décourager, NINA fabriqua une potion ainsi qu'un miroir magique à l'aide d'un livre que ses parents lui avaient donné à sa naissance. Et la veille tante but le verre que Nina avait laissé sur la table. Le verre comportait bien évidemment la potion et la peau de la vieille tante commença à avoir plein de boutons et donc elle se regarda dans le miroir que Nina avait mis juste devant la table et la vieille tante se regarda et elle vit un dragon
et là, à ce moment là le miroir l'aspira.
Mais NINA ignorait que sa tante avait un animal atroce il ne ressemblait à rien.NINA ne savait plus quoi faire. Elle alla vite dans la cuisine maisil n'y avait plus de potion alors elle alla dans le grenier et elle vit qu'il lui restait du poison alors elle se cacha. Et dès que l'animal méchant arriva, elle lui jeta le poison dans la bouche.L'animal était mort.
Mais tout à coup un beau jeune homme se transforma et se réveilla.NINA fut folle amoureuse et lui aussi.Mais elle se posa des questions sur le jeune homme. Il lui dit que c'était sa tante qui l'avait transformé. Ils furent tous les deux amoureux pendant que la tante était en train de mourir de peur. Nina vécut heureuse avec son jeune homme magnifique. 

Mathilde, 6èC

 

 

 

Partager cet article
Repost0
Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Conte
29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 07:29

      Il était une fois,une belle fille pauvre, mais avec quelque sous, elle en avait assez pour se nourrir et pour payer les impôts de sa petite cabane en bois.
Un jour,qu'elle se promenait au marché du samedi matin, un vendeur vendait un miroir magique. Elle n'hésita pas à l'acheter pour quatre petits derniers sous.Toute contente, elle rentra chez elle. Arrivée chez elle, elle commença par l'interoger :<<Oh beau miroir, que me réserve mon avenir ?>>
Et le miroir dit :
<<Dans 2 jours tu devras traverser une forêt dangeureuse, affronter des ennemis. Pour trouver l'argent, tu auras de l'aide.>> 
<<Merci>> répondit -elle heureuse.
Les deux jours passèrent.
Et tout à coup elle eut une envie pressante d'aller chercher l'argent.
Elle partit à 2h00 du matin,il faisait très noir, elle avait peur.
Le soleil se leva et dans un froissement de feuilles, un dragon apparut. Elle se défendit de toutes ses forces, mais elle ne pouvait pas le battre, elle était trop faible. 
Et tout à coup, surgit un cheval,mais pas n'inporte quel cheval,celui-là parlait. Comment le savait-elle qu'il parlait? Il lui avait dit: <<je vais t'aider!>>.Elle n'en croyait pas ses oreilles.
Le cheval a assommé le dragon d'un coup de sabot.La traversée de la forêt était finie. Ils continuèrent ensemble le chemin. Pendant le trajet, elle lui posa des questions :<<comment t'appelles-tu?pourquoi toi tu parles et pas les autres animaux?>>
<<Je m'appele Fripouille et je parle parce qu'une sorcière m'a jeté un sort.>>
Après avoir discuté pendant deux bonnes heures, ils ont fini par devenir amis.
Après avoir parcouru quatre km tous les 2, ils continuèrent à marcher. Pendant la discussion, le cheval sentit la sorcière maladroite qui devait le transformer en crapaud mais elle était tellement maladroite qu'elle lui avait donné la parole. Une heure plus tard, ils entrèrent dans une caverne et là ils virent tout l'or, mais la sorcière maladroite était là devant eux. Elle lança un sort en disant :<< je te transformerai ta ra ta ti ta ra ta ta en chat noir. >> Mais comme elle était maladroite, elle l'a transformé en sorcière. Le cheval arriva au grand galop, il piqua la baguette, retransforma la belle fille. Avec de la force, elle assomma la sorcière assez longtemps pour prendre l'argent et s'en alla.
Ils rentrèrent au village, allèrent chez la belle fille qui remercia Fripouille et le miroir de l'avoir aidée.
La belle fille qui était pauvre devint riche, la plus riche du village.

Marine, 6èC
    

Partager cet article
Repost0
Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Conte
27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 17:03

Il était une fois une belle jeune fille muette qui s'appelait Sistememo et qui était tombée sous le charme de son cousin, Eric, surnommé Rico l'abricot.
Un redoutable kangourou envoya un sort à Eric qui ne voulait plus désormais épouser la belle Sistememo.
Celle-ci décida alors de retrouver l'anneau magique qui lui rendrait l'amour de son Rico.
Elle dut d'abord affronter le géant. Grâce au pouvoir de feu que lui avait donné la fée, elle lui lança une boule de feu qui le consuma.
Après avoir bu la potion magique de rapidité, elle arriva  chez le maître kangourou. Elle creusa un trou dans la terre, prit l'animal par surprise et l'enterra dans le trou. Elle récupéra l'anneau pour annuler le sortilège.
De retour chez elle, elle mit une robe magnifique et se rendit chez son cousin qui l'épousa sur le champ. Ils eurent deux enfants et ils vécurent heureux.

Abdessamad, 6èC

Partager cet article
Repost0
Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Conte
27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 16:55

Il était une fois un homme très pauvre qui vivait dans une maison en bois. Il était non seulement malade, mais fort laid et petit comme un nain de jardin.
Un jour il partit de sa maison en bois. Un jeune garçon lui dit : "tu vas devoir résoudre une énigme etv te fabriquer une belle maison pour que tu ne sois plus malade."
Une fée et un nain vinrent alors à son aide. Dans la grande forêt sombre qu'il devait traverser, il appela la fée qui l'éclaira de sa lumière. Avec son bâton,il assomma un grand ogre très poilu et très méchant.
Après être sorti de la forêt, il trouva un coffre plein d'argent et une potion magique dont il but une gorgée. Un monstra apparut. Mais l'homme pauvre n'était plus malade. Il tue le méchant monstre et put construire sa maison en brique.

Brandon, 6èC

Partager cet article
Repost0
Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Conte
27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 16:41

Il était une fois une belle fille riche mais très triste car elle était enfermée dans une immense tour, protégée par un ogre, un dragon et une sorcière.
Dans un autre pays éloigné vivait un hommepauvre, mais heureux et qui était doué d'une force incroyable.
Un jour, le jeune homme lut un article dans un journal sur une jeune fille enfermée dans un château, que personne ne parvenait à délivrer. Le roi promettait 1000000000000000000000000000 pièces d'or et la main de sa fille à celui qui la délivrerait.
"Belle récompense", se dit-il, "et pourquoi je n'irias pas ?"
Il partit pour un long voyage. Il rencontra un nain qui lui dit :"Que fais-tu mon ami ?
-Je vais délivrer la proncesse.
-Résous d'abord mon énigme et je te laisserai passer avec une information.
eune homme.
-Quià quatre pattes le matin, deux le midi et trois le soir ? demanda le petit bonhomme.
-L'homme, répondit-il, sans hésiter.
-Bravo ! La tour est protégée."
Le jeune homme délivra la princesse. Mais il ne put éviter le sort que lui jeta la sorcière et mourut. La princesse tua ses ennemis grâce à sa magie. Enchemin, elle rencontra un animal magique, dont les sorts dissipèrent le sortilège mortel.
Le jeune homme et la princesse se marièrent et eurent deux enfants.

Byron, 6èC

Partager cet article
Repost0
Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Conte