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Présentation

  • : Le blog CDI du Ronceray
  • : Adresse : 72 rue Marc Sangnier 72 100 Le Mans Collège REP + 175 élèves
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LIRE

Un collège sans CDI serait comme une forteresse sans rempart !

Lire, c'est grandir !

CITATIONS

"Lire, c'est voyager, voyager, c'est lire."

Victor Hugo

"Lire est le seul moyen de vivre plusieurs fois."

Pierre Dumayet

"Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire,
j'ai la certitude d'être encore heureux."

Jules Renard

"Une pièce sans livres, c'est comme un corps sans âme."

Cicéron

"Une lecture bien menée sauve de tout, y compris de soi-même."

Daniel Pennac

"Les livres ont les mêmes ennemis que l'homme :
le feu, l'humide, les bêtes, le temps et leur propre contenu."

Paul Valéry

"Ranger une bibliothèque,
c'est exercer de façon silencieuse l'art de la critique."

J.L.Borgès

"Ceux qui brûlent les livres finissent tôt ou tard par brûler les hommes."

H.Heine

"Un livre est une fenêtre par laquelle on s'évade."

Julien Green

"Le monde se divise en deux catégories de gens :
ceux qui lisent des livres et
ceux qui écoutent ceux qui ont lu des livres."

Bernard Werber


"Ne prêtez pas vos livres : personne ne les rend jamais.
Les seuls livres que j'ai dans ma bibliothèque
sont des livres qu'on m'a prêtés."


Anatole France



"Le don de la lecture est celui par lequel
un homme arrive à comprendre
qu'il n'a pas toujours raison,
et que les autres, dont il diffère,
n'ont pas nécessairement tort."

Robert Louis Stevenson


"Il y avait dans les mots des images et des bruits,
la place de nos peurs et de quoi nourrir nos coeurs."

Alice Ferney


"Je crois qu'ils peuvent trouver dans les livres
de quoi rêver et de quoi réfléchir."

Julia Billet


"Si quelqu'un vole des livres ou ne rend pas des livres empruntés,
que dans sa main le livre se métamorphose en un serpent féroce."

Bibliothèque de l'abbaye San Pedro, Barcelone


"Il y a des livres que l'on déguste,
d'autres que l'on dévore,
et quelques-uns, rares, que l'on mâche,
et que l'on digère entièrement."

Cornélia Funke


"Lis-moi des livres sinon je mourrai".

Michael Ondaatje


"Les livres ont été mes oiseaux et mes nids,
mes bêtes domestiques, mon étable et ma campagne ;
la bibliothèque, c'était le monde pris dans un miroir."

J.P Sartre


"Quand elle lit, elle revient, tout égarée et le feu aux joues,
de l'île au coffre plein de pierreries,
du noir château où l'on opprime un enfant blond et orphelin."

Colette

" Un écrivain véritable ne trouve pas ses mots.
Alors, il les cherche. Et il trouve mieux."

Valéry

"Tu ne m'échapperas pas, dit le livre.
Tu m'ouvres et me refermes et tu te crois dehors,
mais tu es incapable de sortir car il n'y a pas de dedans."

R.Detambel

"Il n'y a peut-être pas de jours de notre enfance
que nous ayons si pleinement vécus
que ceux que nous avons cru laisser sans les vivre,
ceux que nous avons passés avec un livre préféré."

Marcel Proust


" J'ai la chance de vivre dans un pays où la poésie compte :
on tue des gens parce qu'ils en lisent, parce qu'ils en écrivent"

Ossip Mandelstam, mort en 1938,
victime des purges staliniennes


"Les poètes savent faire surgir les mots qui savent de nous
ce que nous ignorons d'eux."

René Char

"Ma vie était à l'intérieur des livres.
Quand, parfois, je me sentais étouffer sous la pression des parents ou de l'école,
il me suffisait d'ouvrir un livre pour pouvoir respirer.
Je m'endormais même avec, comme d'autres serrent des peluches...
Comme le poisson respire dans l'eau,
je respirais dans l'air étouffant des pages,
dans l'absence du monde."

Anne Percin


"Etre écrivain, c'est parler de choses qu'on n'a pas vues,
qu'on ne connaît pas, mais dont on sent qu'elles sont  vraies."

Agnès Desarthe

"Dans la boîte, les livres avaient confit sous une couche de poussière. Leur papier s'était jauni, un peu durci. Ils étaient craquants comme bambous en carême. Ils semblaient provenir, presque intacts d'un autre âge. Le négrillon avait parfois l'impression qu'ils avaient glissé des mondes fabuleux dont leurs images attestaient l'existence. Quand on en soulevait un, il s'accrochait aux autres par des fils d'arignée. Et quand on les ouvrait, quand on les ouvrait, le papier dérangé exhalait comme une haleine ancienne, oh, quand on les ouvrait...Pour atteindre la boîte, il fallait s'engager dans le noir déserté, sous les vêtements de la penderie, le coeur battant. C'était sortir d'une grotte le coffre d'un trésor..."

 

Patrick Chamoiseau

"J'ai passé huit jours sans jamais en sortir que pour aller dans ma chambre et sans jamais sortir de ma chambre que pour y entrer....J'ai vécu dans la plus parfaite paix sans jamais penser ni au temps passé ni à l'avenir, le travail m'empêchant de connaître que le présent existait."

Casanova, parlant de la bibliothèque de Wolfenbüttel

 

"On vit infiniment plus en lisant."

 

Alice Ferney

 

" Les livres n'étaient pas à lire : compagnons d'existence,

ils s'instituaient en outils de survie,

sorte de vies commensales de ses longues solitudes.

Les livres étaient vivants."

 

"Ô Partageurs, vous savez cette enfance :

lire, cette communion et cette longue émotion."

 

Patrick Chamoiseau

 

"Un livre doit être la hache qui brise la mer gelée en nous."

 

Kafka

 

"Etre un fantôme, c'est un peu comme lire,

avoir la sensation de connaître les gens, les décors, les situations,

sans jouer de rôle particulier, excepté celui de l'observateur attentif."

 

M.Cunningham

 

"Un roman est comme un archet,

la caisse du violon qui rend les sons,

c'est l'âme du lecteur."

 

Stendahl

 

"J'écris autrement que je ne parle,

je parle autrement que je ne pense,

je pense autrement que je ne devrais penser

et ainsi jusqu'au plus profonde de l'obscurité."

 

Kafka

 

"C'est là, à portée de main, ça ne tombe jamais en panne,

ça tient au creux de la paume,

 c'est un miroir, une machine à remonter le temps,

une porte ouverte sur l'autre, c'est un livre".

 

Agnès Desarthe

 

"Nous avons besoin de livres qui agissent sur nous

comme un malheur dont nous souffririons beaucoup,

à la mort de quelqu'un que nous aimerions plus que nous-mêmes,

comme si nous étions proscrits, condamnés à vivre dans les forêts,

loin de tous les hommes, comme un suicide."

 

Kafka

 

"A travers les créations, se livre un terrible combat, se joue une dernière chance, celle de donner aux enfants les mots pour dire ce qu'on souffre, ce qu'on désire, ce qu'on aime, les mots pour désigner le mal, le bien, la peur, la haine. Tous les mots qui font l'homme debout. Et quoi qu'on veuille dire aux enfants, on doit d'abord faire une histoire intéressante qui ne dégorge pas de l'éducatif

dès qu'on y pose le doigt."

 

M.A. Murail

 

"Le verbe lire ne supporte pas l'impératif.

 Aversion qu'il partage avec quelques autres :

le verbe aimer...le verbe rêver."

 

Daniel Pennac

 

 

« Moi, si j’avais faim et me trouvais dans la rue,

je ne demanderais pas un pain mais un demi-pain et un livre. »

 
Federico Garcia Lorca

 

 

"L'histoire de mes livres est obscure car le monde est obscur.

 Ecrire, c'est difficile, lire aussi." 

 

A. Robbe-Grillet

 

"Les meilleurs livres sont ceux

dont on se souvient du fauteuil

dans lequel on les a lus."

J.P Toussaint   

 

"Il eut soudain grand faim de livres

En avala 133

Dont un traité de savoir-vivre

Mi à l'envers, mi à l'endroit.

Il épargna la poésie

dévora l'encyclopédie

et juste à l'heure du dessert

mi à l'endroit, mi à l'envers

Croqua la bibliothécaire."

Pierre Coran   

 

"Si vous ne lisez que les livres que tout le monde lit,

vous ne pouvez penser que ce que tout le monde pense."

Murakami

 

"Le paradis est une bibliothèque."

Borgès

 

"Avoir des livres sans les lire, c'est avoir des fruits en peinture."

Diogène

 

"Si Dieu existait, il serait une bibliothèque."

Eco

 

"Je voudrais que vous vous émerveilliez non seulement de ce que vous lisez,

mais du miracle que cela soit lisible."

Nabokov

 

 

"Le livre est un moyen de partager le mystère du monde."

Le Clézio

 

 

 

Archives

POEMES DE ROMANS


Dans quel roman du CDI peux-tu trouver ces poèmes ?

 

 

Lumière, lumière lointaine

Plus basse que les étoiles

Quelle sera la main

Qui t'allume et t'éteint...

 

Fabrizio de Andrè

 

 

Mon coeur continue à couper le bois

à chanter avec les scies sous la pluie

à broyer le froid, la sciure et le parfum.

 

Pablo Neruda

 

 

Toutes ces choses que les hommes ne savent pas

Ces gestes simples et qu'ils ne font pas

Ils oublient chaque fois

Ces silences si forts

Et qu'ils n'entendent pas

 

Yannick Noah

 

 

Jamais d'autre que toi en dépit des étoiles et des solitudes

En dépit des mutilations d'arbres à la tombée de la nuit

Jamais d'autre que toi ne poursuivra son chemin qui est le mien

Plus tu t'éloignes et plus ton ombre s'agrandit

Jamais d'autre que toi ne saluera la mer à l'aube

quand fatigué d'errer moi sorti des forêts ténébreuses et des buissons d'orties

je marcherai vers l'écume

Jamais d'autre que toi ne posera sa main sur mon front et mes yeux

Jamais d'autre que toi...

 

Robert Desnos




J'attache de la valeur à toute forme de vie, à la neige, la fraise, la mouche.
J'attache de la valeur au règne animal et à la république des étoiles.
J'attache de la valeur à ce qui demain ne vaudra plus rien
et à ce qui aujourd'hui vaut encore peu de chose.
J'attache de la valeur à l'usage du verbe aimer
et à l'hypothèse qu'il existe un créateur.

Erri De Luca



Prends garde de n'élever tes enfants
comme s'ils devaient rester toute leur vie des enfants,
sans penser qu'un jour ils deviendront des pères.

Hattan Ibn al-Mu'alla

13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 12:58

copyright Soon

 

 

Mots clés

 

Le réel : ce qui est, ce qui ne peut disparaître, même si vous cessez d'y croire.

 

Le virtuel : ce qui est possible, ce qui est susceptible d'exister.

 

Avatar : double numérique de soi-même dans un univers virtuel.

 

Cyberdépendance ou cyberaddiction : désigne une dépendance aux écrans.

 

Etre nolife : personne connectée en permanence et qui n'a plus de vie sociale.

 

Narcissisme : admiration de soi-même.

 

A vous la parole !

 

Le virtuel est une réalité de plus en plus présente dans nos vies et le sera vraisemblablement de plus en plus : les applications numériques des nouvelles technologies révolutionnent notre relation au savoir, à l'autorité, à l’information, notre perception du temps et de l'espace. Plus de la moitié des français par exemple se consacrent quatre heures par jour aux jeux vidéo, un marché en plein essor. L’on peut s’interroger sur les raisons d’une tel engouement mais aussi sur les risques potentiels qu’encourent les usagers, les consommateurs et les citoyens.

 

Le débat au sein de notre classe de 4èA entre pourfendeurs du virtuel et partisans du réel a été très animé.

 

Extraits :

 

Ayoub :

 

Quand on joue à GTA ou à Call of Duty, on a la liberté absolue de voler, de tuer… Rien ne nous arrête, hormis les limites du jeu bien sûr. On se défoule, on se libère des frustrations, des contraintes, des interdits. C’est un exutoire. L’impossible devient possible. Les émotions que l’on ressent sont plus fortes, tout est plus exaltant que dans la vie réelle. 

 

Steven :

 

 Le vrai bonheur, c’est de partager et de vivre de belles relations avec ses amis, sa famille. La vraie liberté, ce n’est pas de faire tout ce que l’on veut, mais de créer des liens d’amour, d’amitié, de respect avec les êtres qui nous entourent. 

 

Absa :

 

Dans le virtuel, tout est faux, illusoire, artificiel, bidon. Les amis que tu as sur Facebook ou que tu rencontres sur la toile ne sont souvent que des fantômes numériques dont on ne connaît pas l'identité réelle. Qui peut savoir qui se cache derrière un avatar ?

 

Ludivine :

 

Les réseaux sociaux ont l'avantage cependant d'offrir aux timides, aux complexés, un lieu d’écoute, d’échange, de partage dans lequel ils pourront s'exprimer librement, sans crainte et prendre confiance en eux. Le virtuel est alors une aide dans le chemin de l’affirmation de soi, une étape dans la construction de son identité.

 

 

Samantha :

 

Le virtuel est très souvent le refuge de personnes vulnérables, fragiles, qui ne s’assument pas et n'ont pas le courage de s'affirmer. C'est pour eux un moyen de fuir la réalité, de ne pas affronter leurs problèmes, d'oublier leurs responsabilités.

 

Absa :

 

Ils sont d'autant plus lâches qu'ils n'osent pas dévoiler qui ils sont vraiment. Ils donnent aux autres une image flatteuse, surestimée, voire fantasmée d'eux-mêmes, ils se complaisent dans le narcissisme.

 

Ludivine :

 :

Je ne suis pas d'accord. Avec les avatars, finis les discriminations, les préjugés. On est à égalité d’image, d’apparence, de physique. Ce qui compte, ce sont les idées échangées, les paroles, l’esprit, l’humour, la personnalité. Ainsi dans La fille de mes rêves, Kamel se découvre des affinités avec sa camarade de lycée cachée sous un dream avatar des plus séduisants. Jamais peut-être il n’aurait compris l'amoureuse nature de ses sentiments pour la jeune fille au look gothique s’il ne l’avait pas rencontrée autre à travers l’écran du rêve.

 

Khizir :

 

Est-ce à dire que le monde virtuel est un monde parfait, exempt de violence, de harcèlement ? Rappelez-vous Real Dream et son essaim tueur. Dans certains contextes de simulation, le sentiment de toute puissance des utilisateurs peut avoir de graves répercussions sur le réel. Les terroristes du 11 septembre 2001 n'avaient-ils pas appris à piloter des avions sur simulateur ?

 

Ludivine :

 

Ce n'est pas le virtuel, la technologie, l'outil qui sont ici en cause, mais les objectifs que l'on veut atteindre. Certains sont justes, louables, d'autres moralement et politiquement condamnables. Les applications médicales ou pédagogiques des univers virtuels vont bouleverser notre existence, pour le meilleur. Dans certaines maternités, grâce aux nouvelles imagerie en 3D, les futurs parents peuvent voir leur bébé « en vrai » avant la naissance, des commandes cérébrales investiront bientôt les jeux vidéo avant d'offrir plus de mobilité aux personnes souffrant de handicap. Une révolution est en marche. La salle de classe en réalité virtuelle sera sans doute le quotidien de l'école de demain.

 

Rabab :

 

Mais que vont devenir les jeunes qui, perdus dans le simulacre de jeux vidéo, fantasmagorique (World of Warcraft) ou réaliste (Second Life, les Sims) confondent réel et virtuel, ne savent plus penser le temps, l'espace, n'ont plus conscience d'eux-mêmes, du monde réel qui les entoure ?

 

Ayoub :

 

Il ne faut pas tomber dans la caricature. La majorité des joueurs ne sont pas des accros compulsifs, des malades pathologiques, des cyberdépendants, des « nolife », comme l'est le personnage de Pierre Morel dans La fille de mes rêves, le toxicomane, le zombie du virtuel. Moi, par exemple, je joue car je prends plaisir à explorer l'inconnu ou à construire de nouveaux mondes, à vivre des aventures extraordinaires comme dans Prince of Persia ou Assassins creed, à changer d'apparence, à exercer des pouvoirs incroyables, à relever des défis de super-héros, à puiser dans l'éventail des possibles. Certes le virtuel ne peut satisfaire tous nos désirs, tous nos rêves. Mais c'est une façon d'augmenter le réel, de l'embellir, de l'exalter, de le faire scintiller de mille pixels.

 

 

Samantha :

 

Dans de nombreux pays, la cyberaddiction est désormais un problème de santé publique. Des centres spécialisés prennent en charge les malades et les gouvernements lancent des campagnes de prévention, de sensibilisation. Les risques médicaux et sociaux ne sont pas anodins : anxiété, troubles de la concentration, dépression, perte de repères, isolement, rupture familiale... Le virtuel est un mirage trompeur, une illusion infinie, une sirène numérique : son chant vous ensorcelle, vous captive et vous noie. Il ne faut donc pas céder à ses attraits ou les neutraliser à la manière d'Ulysse. Sinon attention danger !

 

Ludivine :

 

Les avatars ont du moins le privilège des dieux hindous : s'ils meurent quelquefois, ils se réincarnent aussitôt. Ils peuvent ainsi prendre des risques sans craindre les conséquences de leurs actes.

 

Rabab :

 

Dans la vraie vie, le citoyen est libre parce qu'il se donne la loi à lui-même, qu'il réfléchit, calcule, raisonne ses choix, ses décisions. Les deuxièmes chances n'y sont pas aussi nombreuses qu'au panthéon des écrans. Le monde réel est l'école de la sagesse, de la responsabilité, de la vérité, de l'irrémédiable. Le monde virtuel, celui de la folie, du paradis artificiel, de l'erreur, de l'éternel retour.

 

Les professeurs en conclusion :

 

Plutôt que d'opposer le virtuel et le réel, n'est-il pas possible de voir des ponts entre ces deux univers, ni meilleur, ni pire, de concilier les nécessités, les contraintes de notre existence avec la liberté créatrice de l'avatar, d'associer être biologique et identité numérique ? Et si la vie était un simulacre de monde imaginaire ? Et le virtuel une simulation de réalité ?

 

 

 

 

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Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Prix des lecteurs 2013
30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 19:08

Les élèves sarthois exposent à la médiathèque Aragon autour du prix des lecteurs. Bravo à tous !          

 

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Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Prix des lecteurs 2013
28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 16:22

Associe à chaque masque réalisé par les 4è et les 3è  un roman du prix des lecteurs 2013.

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Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Prix des lecteurs 2013
23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 18:31

      En préambule à la remise du prix, un spectacle a été offert aux collégiens et lycéens invités à l'Espal, Oh Boy ! d'après le roman éponyme de Marie-Aude Murail , primé au Mans en 2001.

Quand Barthélémy Morlevent, 26 ans, reçoit une convocation de la juge des tutelles, il se demande ce qu’il a fait. Quand il y retrouve sa demi-sœur Josiane, il se demande de quoi elle va encore l’accuser. Lorsqu’il découvre qu’il a trois jeunes demi-frère et soeurs, Siméon, Morgane et Venise, orphelins, il se dit que ce n’est pas la première fois que son père abandonne des gosses. Et quand la juge lui apprend qu’il doit être leur tuteur, il se demande où est la porte.  

 http://theatreduphare.fr/2011/04/27/oh-boy/

http://www.lequai.tv/fr/bdd/video_id/498   

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Philippe_Blondel

 Les 1600 collégiens et lycéens de la Sarthe ont élu Brise Glace de J.P Blondel. "Un roman très sensible, très fort, porté par l'optimisme de la reconstruction de soi", s'est félicité le très heureux éditeur d'Acte sud qui a recueilli  les applaudissements du public en l'absence forcée de l'auteur, retenu dans son lycée par les oraux du bac.
A ce concert de louange, J.C Mourlevat, le lauréat 2012, a donné la note  juste :
Cher J.P Blondel,
Les jurés du Prix des Lecteurs ont adoré ton roman, il leur a parlé. C'est le cas de le dire, puisqu'il s'agit de paroles dans Brise-Glace. De paroles qui guérissent. Quand on lit un livre, je veux dire un bon livre, on entend toujours la voix de celui ou celle qui l'écrit. Il semble qu'on a bien entendu ta voix, au Mans!
Je t'adresse donc mes salutations confraternelles et toutes mes félicitations.    
        
     Joint en direct par téléphone, depuis sa salle de classe, la désormais célèbre G229, J.P Blondel a chaleureusement remercié ses lecteurs  d'avoir distingué Brise Glace, un roman  intime, très personnel, inspiré d'un fait divers qui a endeuillé son lycée il y a quelques années. Il s'est déclaré flatté, ému par ce prix qu'il n'attendait pas ou qu'il n'espérait plus, surpris par le succès que rencontre son roman auprès des jeunes et des moins jeunes, fier d'avoir réussi à jeter des ponts entre la littérature adulte et la littérature jeunesse, à les fondre, à les diluer l'une dans l'autre.  Heureux enfin de nous avoir appris que c'est en lisant qu'on se reconstitue, qu'on se sauve du silence, du vide et de l'oubli. 
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"Aurélien se bat en secret contre ses démons, cloué en dedans par des souvenirs qui lui glacent les sangs toutes les nuits. Mais voilà que dans son nouveau lycée, lui, l'iceberg anonyme et solitaire, aux paroles gelées, se heurte à un brise-glace, à un réchauffeur planétaire, à un amateur d'équateur.Merde. A un ami. Et lui qui avait juré que. Manquait plus que ça."
 
Brise Glace, un roman qui vous fera fondre d'émotion au rythme percutant d'un slam rédempteur. A lire ou à relire ! Un roman conseillé par: BeFunky_IMG_0001.jpg-copie-1.jpgBeFunky_Underpainting_1.jpg-copie-3.jpg
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Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Prix des lecteurs 2013
26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 15:55

Mardi 16 avril, les élèves de 4è et de 3è ont rencontré à la médiathèque sud Julia Billet, l'auteur de la Guerre de Catherine.

 

 

         
   

Genèse de la Guerre de Catherine :   

-Autoportrait entre chien et loup-

       

"La photographie de première de couverture qui date de 1947 est extraite de l’album de France, ma mère, qui fut une élève de l’école de Sèvres. La pédagogie nouvelle qui y avait cours, fondée sur des relations de confiance entre professeurs et élèves, devenant ainsi acteurs de leurs apprentissages, non seulement l’initia aux techniques, aux arts, à la création et développa son ouverture d’esprit, mais combla un peu la perte terrible de la tendre douceur du nid familial. L’école de Sèvres fut après la guerre, pour beaucoup d’orphelins, enfants perdus aux noms désertés, une arche de Noé réparatrice de malheurs, un havre, un refuge, un foyer où soigner leurs blessures, s’enraciner à nouveau dans la vie, les pieds dans les marguerites et la tête dans les étoiles. J’ai fréquenté une école classique, mais je rends grâce à ma mère d’avoir instillé en moi cette sensibilité artistique héritée de son passage à l’école de la maison de Sèvres. Voilà peut-être d’où vient mon inspiration, dont l’initiatique mystère est une des problématiques du roman. La guerre de Catherine montre comment une jeune fille, poussée vers l’âge adulte par les vents troubles et violents de l’histoire, en posant un certain regard sur le monde, en y projetant le miroir de ses espoirs, de ses illusions, de ses luttes, découvre l’alchimie qui transforme en œuvres d’art les traces qu’on laisse de soi dans les reflets des choses et des êtres, par-delà la mort."

Les parallèles entre la littérature et la photographie, Catherine en joue sur les notes les plus aiguës de sa guerre. Ecrire avec des mots ou avec la lumière est le seul moyen de résister à la barbarie, de témoigner de « ce que nous sommes vraiment et que nous ne prenons pas le temps d’être », emportés par les courants furieux de l’Histoire, de donner à voir l’absence, à lire l’indicible. La chambre noire du photographe est la page blanche de l’écrivain, où se révèlent les vérités ignorées des autres et de soi dans un moment hors du temps, un éternel éphémère.

« Catherine cultive ainsi sa chance. Elle survit aux horreurs de la guerre, sous l’égide bienveillante de son Rolleiflex, regardant la vie à travers le verre de l’objectif, s’en faisant une carapace, un voile d’invisibilité, un intercesseur, tête baissée sur le viseur en pleine poitrine, spectatrice à distance des drames, des injustices, des petits bonheurs qui se nouent en silence autour d’elle, les fixant à jamais pour ne rien oublier. »

« A l’image de Catherine se mettant volontairement en retrait du réel pour ne pas s’y blesser, à défaut de Rollei, j’ai créé un double fictionnel de ma mère comme narratrice de son histoire, une héroïne plus âgée, parée de certains atours lui ressemblant, et d’autres aussi sortis de mon imagination. Catherine est en quelque sorte une chimère née entre elle et moi, faite de vrais et de faux raccords, tels ces noms mouvants qui pouvaient, en ces temps troublés de l’occupation, sauver ou perdre une âme. Ma mère pleura à la lecture du manuscrit, émue que  je fasse mienne une partie de la dette immense qu’ont tous les enfants cachés envers ces héros anonymes, ces invisibles, ces justes inconnus dont l’humanité fut le beau visage de la guerre. Ce roman leur est dédié. "

   

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Madame, vous maniez votre plume comme Catherine son Rollei, aussi La guerre de Catherine, va nous aider, nous aussi à être des "raccommodeurs de faïences et de porcelaines, des réparataeurs de malheurs, à approcher le monde autrement, à nous rendre plus forts et plus justes, plus proches de nous-mêmes et de la tribu des humains."   
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Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Prix des lecteurs 2013
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 19:39
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En témoignant de son passé, Jacques  est revenu aux sources de son histoire,
dans ce quartier des Glonnières, si cher à son cœur,  où il a commencé et
 fini sa carrière. Jeune garçon de ferme, il y arrachait les endives
par les champs que bordaient des chemins de terre ravinés et cahoteux,
 pour le compte du maraîcher de la route d’Arnage.
Avec la construction de HLM à partir de 1959, il prend du galon.  Vendeur à la chine, il fait la tournée de la nouvelle Cité que peuplent chaque jour des familles ouvrières de plus en plus nombreuses.
« En octobre 1959, je suis descendu de la camionnette avec deux bouteilles de lait, une dans chaque main. J’ai crié « au lait ! » comme on crierait « au feu ! ». Cela se passait dans le rue Van Gogh et ma première cliente fut Mme Scribo qui habitait au bas de la rue, au rez-de-chaussée de  l’immeuble. J’étais sauvé. »
Jacques devient le « petit laitier » ou « Picouleau », du nom de son employeur.
« Ces familles n’étaient pas riches et la fin du mois un moment difficile. Je me souviens de ces mamans pressées qui venaient à la rencontre de « l’homme en or » sur les marches de l’entrée. J’octroyais un petit crédit, je faisais un geste. Comment aurais-je pu refuser du lait frais à un gamin qui partait pour l’école ? »
Ces familles reconnaissantes qui l’invitaient chez elles à partager un couscous « digne du roi du Maroc », Jacques les retrouve, quelques années plus tard, clients du Comod de la route de Laigné dont il sera désormais le gérant, mais que tous appellent affectueusement Monsieur « Jacques ».
Jacques n’a pas oublié d’où il vient ni ce qu’il doit à ceux qui l’ont recueilli et élevé, lui,  l’enfant de l’assistance publique, né sous de sombres auspices et sur le berceau duquel  aucune fée n’a daigné se poser. Malgré toutes les épreuves que lui opposent si jeune les duretés du travail agricole, le regret de n’avoir pas usé très longtemps les bancs de l’école,  l’absence d’une mère et d’un père, d’un vrai foyer, d’une vraie famille qui vous aime et vous guide dans le droit chemin,  il ne fermera jamais  son cœur au malheur, à l’infortune  ou à la détresse de ceux qui croiseront sa route.
Les vents mauvais de l’histoire lui ont pris un frère, aussi n’a-t-il pas volonté de se plaindre ou de juger, mais de porter témoignage.
 
Henri n’a pas eu sa chance, ainsi qu’il l’écrit en titre de l’autobiographie qui lui rend hommage. Déporté à 12 ans par le convoi 69 du 7 mars 1944 au départ de Drancy sous le matricule 15275 et mort à Auschwitz, il est de ces 11 400 enfants français disparus dans les camps. Pour honorer sa mémoire, il se fait un devoir de se tenir debout, de se nourrir de la vie, sans retenue, sans rien oublier.
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Sans rien oublier de l’émotion qui l’étreint, de la main qui tremble, lorsqu’il découvre le nom perdu,  gravé sur le mur du Mémorial de la Shoah parmi des milliers d’autres, enfin retrouvé sous le frôlement des doigts qui se figent dans le silence de l’improbable rencontre.
 
Qui se souvient, nous apprend Jacques, que les juifs raflés dans le département furent internés en octobre 1942 au camp de Mulsanne,  avant d’être transférés à Drancy et déportés à Auschwitz ? Qui se souvient de Jeanne et Hélène Suganas nées au Mans, habitant rue de la grande maison et déportées dans le convoi 42 du 6 novembre 1942?  de leur mère Cilie, de leur père Salomon, de leurs frères Michel et Jacques, arrêtés par des policiers français  en juillet 1942 ?  Les scellés furent mis sur la porte d’entrée après le départ de Mme Suganas et de ses filles. Jeanne la plus jeune a voulu se jeter sous les roues de la voiture de police, racontèrent les voisins et quelques mois plus tard, un grand  camion de déménagement emporta tout le mobilier.helene-suganas-copie-1.jpg
Famille Suganas
Jacques ne s’est défait d’aucun de ces noms que la vie lui a donnés et qui ont fait de lui ce qu’il est, un honnête homme, proche de soi et des autres, fort mais juste.  S’il a longtemps souffert de son patronyme, objet du mépris et de la honte, sous le faix des risées,  il le porte aujourd’hui fièrement en souvenir de ses lointains ancêtres polonais qui ont immigré en France au XIXès, « leur vrai nom était certainement si  compliqué, si  long, si incongru, si imprononçable que l’officier des douanes a retranscrit à la place et avec raison, leur lieu de naissance,  susceptible d’être plus facilement francisé, mais pas assez cependant, puisqu’un siècle plus tard, ce nom seul, aux consonances  hostiles, portant les stigmates « de la race juive », condamna mon frère à mort. »
 
« Observez, écoutez, apprenez mais ne jugez pas et ne baissez jamais les bras contre l’adversité, conclut Jacques, dans sa grande sagesse. Rien n’est jamais donné  à ceux qui ne forcent pas un peu le destin. On ne vit pas seulement pour soi, mais aussi pour tous ceux que nous aimons tant." 
 
 Merci Jacques de nous avoir donné la bonne hauteur de l’harmonie de la vie pour nous aider à grandir, ainsi qu’un précieux sésame, proche et familier, pour comprendre la grande histoire. 
 BeFunky jacques193
 
 
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Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Prix des lecteurs 2013
17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 17:36

Présentation des personnages principaux du roman par les 4èA




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Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Prix des lecteurs 2013
18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 07:59

avec Mikaël Ollivier et Pierre Davy, mardi 19 mars 2013 à 18h à la médiathèque Aragon.

copyright Thierry Magnier

copyright Nathan

 Venez nombreux !

 

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Published by COLLEGE DU RONCERAY - dans Prix des lecteurs 2013
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 07:42

Tu peux rencontrer  André Boesberg

le 21 février 2013 à 18h,

Mikaël Ollivier, le 19 mars à 18h,

Cathy Itak, le 28 mars 2013 à 18h

à la médiathèque Aragon.

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 21:29

 

 

 

 

 

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